Les bas selon Freud.

User Rating: 0 (0 votes)

Les bas transparents, c’est l’opportunité de gagner le maximum de plaisir. En mettant ces bas sous vos vêtement vous obtiendrez une sensation tactile permanente. La réunion avec une combinaison en soie peut offrir un plaisir fou.  Il  est désirable d’utiliser une ceinture à six jarretières. Cela limite en peu les mouvements mais offre un plaisir complémentaire en rappelant toujours sa présence sur les jambes.

Ces bas sont parfaits pour faire l’amour et il ne faut pas rougir — Qui ne voudrait pas faire plaisir à son partenaire ?

C’est vrai que les hommes aiment trois choses chez une femme — les bas,  les souliers à hauts talons et la belle lingerie.  Tout  l’ensemble c’est la recette ancienne d’un philtre. Pour Freud, les bas féminins sont l’objet idéal du fétichisme masculin. Au XVI siècle en ils sont devenus populaires en Espagne, c’était des bas tricotés à la main.  Le roi Henri VIII a reçu  de l’Espagne une paire de ces bas comme un cadeau de luxe.

Il est à noter que durant les derniers siècles les bas ont été un élément obligatoire de la garde-robe des cavaliers.  La première  machine-outil pour tricoter des bas a été inventée en 1589 par le prêtre anglais Ouliya Li.  Les bas tricotés à la machine commencent à supplanter des bas à la mode de l’époque cousus de soie et de velours. Sous Louis XIV on a préféré les bas rouges et bleu clair.  Les élégantes de la marquise de Pompadour ont adoré les bas en dentelle.

Dès lors, quand au XVI siècle les dames inspirées par l’exemple de la reine anglaise Elizabeth, ont privé les hommes du privilège de porter des bas en soie, ces mêmes bas, et ensuite les collants, eux aussi sont devenus l’outil  féminin de la séduction.  Pendant de longs siècles les belles filles ont décoré des bas avec des rubans en soie et des jarretières, parfois  avec des pierres précieuses en créant ainsi un objet de luxe et de désir pour les hommes. En 1938 la société DuPont lance le nylon sur le marché (le nom de marque des fibres et des fils de polyamide)  — le  premier fibre synthétique.  La publicité de cette époque annonçait qu’il « a la solidité de l’acier et la finesse d’une toile d’araignée ». Quelques magasins à Wilmington (Etats-Unis, Delaware) mettent en vente les premiers bas en nylon; de New-York même arrivent les acheteuses pour se procurer cette nouveauté.  Il arrive très vite que les femmes en Amérique commencent à appeler les bas simplement — « trucs de nylon ».  Des queues énormes se rangent,  les dames arrivent souvent dans les magasins de grandes villes des plus petites pour trouver l’article délicat (la première année a vu 64 paires vendues).

Les bas peuvent atténuer la couleur de la peau, cacher dlespetits défauts, changer l »image des jambes.  Les femmes considèrent les bas avec un élastique silicone comme très attirants. Leur image réunit en soi  le style moderne et le classique à la fois. Les bas noirs de nylon sont un signe de  l’hyper-féminité.  La perception visuelle des bas noirs de nylon est tellement originale qu’elle ajoute à la femme des traits de caractère imaginaires.  Lesquels, c’est à l’homme de le décider.  Qu’est ce qu’une lemme peut obtenir en mettant des bas ? Pratiquement tout ce qu’elle veut…

Lors de la Seconde guerre mondiale la production des bas en nylon s’est arrêtée et les élégantes désespérées ont dessiné  avec un crayon des flèches sur les jambes pour imiter la couture du bas et attirer l’attention des hommes.  Dans les années 60 trois phénomènes coïncident miraculeusement : la diffusion d’un rock-and-roll enflammant, l’idée folle de l’Anglaise Mary Quant de raccourcir la jupe au maximum et l’invention d’un nouveau fil « élastique » qui a augmenté la fonction moulante du bas. Et c’est alors que naissent les collants qui ont permis de contempler les jambes dans toute leur longueur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *